Bon, ce n'est plus un scoop pour vous, Noël est et demeure LA fête par excellence qu'on déteste tous au GEM. On peut même dire que cela représente une constante tous GEM confondus.

Le réveillon avec la sacro sainte famille, quelle horreur ! Pour eux, comme pour nous. Proches et reproches, le couple qui tue dans l'œuf la moindre velléité de désir festif. Pour tout le monde, donc, mieux vaut éviter de convoquer les foudres de ce couple maudit. Résultat, nous n'avons d'autre choix que de rester seul.

 


 

Pour faire passer la pilule de cette horrible période de fêtes, il faut des stratégies, voire des stratagèmes !

Cette année, nous avons décidé de donner un goût chocolaté à la pilule. C'est donc chez "Cuisine Passion" que nous avions rendez-vous pour un atelier plus que gourmand. Nous avons appris à faire des chocolats de Noël. Mendiants, florentins, truffes n'ont plus de secret pour nous.

 


 

 

Au GEM, nous avons la chance d'avoir des personnes qui viennent d'horizons différents. C'est aussi bon pour la culture, les neurones que les papilles !

Alors, cette fois et pour la première fois, c'est Alice qui nous a fait découvrir une des nombreuses spécialités culinaires de son pays natal, le Portugal.

Et pour cette première, elle a choisi de nous régaler avec un flan.

 


 

 

Un an déjà... Et voilà revenue cette satanée période des fêtes ! Celle que la très grande majorité d'entre nous détestons plus que toute autre. Noël, gras et sucré et le premier de l'an avec son interminable cortège de bons vœux auxquels on ne croit plus depuis belle lurette. Pourtant, il faudra bien en passer par là. De gré ou de force. Alors on s'active, histoire de faire en sorteque ça passe. Le plus vite possible.


 

Sur un échiquier, il y a des cases noires et d'autres blanches. Et puis, il y a des pièces. Ce sont elles que les joueurs vont déplacer au gré de la stratégie qu'ils auront à échafauder et à déployer après chaque coup de l'adversaire.

Dans ce jeu qui requiert une très grande maîtrise le joueur dispose de toute une armée. Des simples pions, aux tours, aux cavaliers, aux fous, à la dame et au roi.

Parfois, avancer un pion, c'est se découvrir, se mettre en danger et risquer de perdre la partie. Pourtant, le risque fait souvent partie des avancées et plus encore de la victoire.

 


Après un jeudi noir pour cause d'alerte rouge, si vous saviez à quel point, on avait besoin de lâcher un peu la pression... Comme beaucoup de personnes, dans la région bastiaise, plusieurs d'entre nous ont été naufragés de la route. Le seul point positif dans tout ce chambardement, c'est qu'il n'y a pas eu de victime.

 


 

Si on n'était pas plus nombreux au cours d'équitation, c'est que quelque chose se tramait en coulisses. Une surprise... Parce qu'au départ, il y aurait dû y avoir des spectateurs pour admirer les cavaliers émérites et leurs montures. D'autant que le soleil et la douceur étaient au rendez-vous.

 


Et oui, samedi, pour notre première balade à cheval, nous étions 4 ! C'est là, d'ailleurs, que s'arrête la comparaison avec les Dalton. Quoi que... Bon, trêve de plaisanterie. 

Nous avions rendez-vous en fin de matinée à la célèbre École d'Equitation de Haute-Corse, sur le cordon lagunaire de la Marana.

 


Samedi, nous avions rendez-vous avec nos amis du GEM "Casa di l'Isula" situé à Porto-Vecchio, et parrainé par ISATIS.

Pour nous retrouver, nous avons fait le choix d'Aleria, à mi-chemin. Comme vous le savez, nous travaillons à construire un projet commun. Seulement, voilà, se rencontrer, cela implique déjà beaucoup de choses. On pense forcément qu'on va s'exposer au regard des autres, à leur jugement.

 


 

Bien que ce soit le week-end de la Toussaint, un temps splendide était annoncé. Nous avons donc décidé d'aller pique-niquer et marcher un peu.

On a longuement hésité, puis finalement, on a décidé d'aller à la Marana. Cette immense plage laisse libre court à toutes divagations canines et humaines. En somme c'est le rendrez-vous de tous ceux qui aiment marcher, en respirant l'air du large.

 


 

 

Ça cogite, ça phosphore, ça chauffe, ça active les neurones, ça lance des idées pêle-mêles, ça diverge, ça converge, ça fait des digressions, ça se recentre, ça trie, ça se rapproche tout doucement, ça tisse des liens, ça tricote, ça avance à petits pas, certes, mais ça avance. Ça va bien finir par prendre forme au bout d'un moment. Ça demande du temps de mûrir une idée.


 

Non, non, on ne va pas vous faire le coup de vous raconter la vie chaotique d'une fève de cacao, née dans sa cabosse, très loin d'ici, dans un magnifique pays exotique. Le long voyage et les multiples transformations magiques et mystérieuses avant de devenir un chocolat onctueux qui fond divinement entre langue et palais et met les sens sans dessus-desous. Ce qu'on veut vous raconter, c'est notre parcours à nous. Heureusement qu'avant le salon du chocolat, on a fait le parcours de santé ! Ça nous a fait un entraînement en quelque sorte.


 

 

 

 

 

 

 

On ne tient plus ! Vivement demain ... 


 

 

Samedi, il faisait beau. Comme on s'y est engagé, on est donc retournés au parc. Cette fois, tout s'est bien passé. Pas d'exploit sportif, ni d'exploit tout court. On a juste profité de cet espace de tranquillité. Ce petit coin de verdure est le rendez-vous des familles des alentours.

 


 

Connaissez-vous l'association ISATIS ? Elle a pour mission d'accompagner les personnes en souffrance psychique vers l'emploi ou la réinsertion sociale à la fin de leur parcours. Et pour les préparer à la fin de cet accompagnement, les professionnels leur parlent de l'après... Et dans cet après, il y a le GEM. Le souci, c'est que lorsque l'un est dans un parcours, bien balisé, encadré par des professionnels avec lesquels on a tissé des liens, on se sent sécurisé, protégé. Alors, aller au GEM, où l'on ne connaît encore personne, ça fait peur.


 

Début septembre, les journées sont encore très belles et les soirées aussi. C'est la raison pour laquelle nous avons décidé, en petit groupe et en toute autonomie, d'aller pique-niquer sur la plage de l'Arinella. Nous avions rendez-vous à 18h. Une fois sur place, on a discuté un moment. Puis, comme on est gourmand, on s'est précipité sur le bon taboulé qu'on a dévoré... en entier ! Évidemment, il y avait aussi un gâteau. Bon, on vous l'accorde, ce n'est pas très diététique. Mais qu'est-ce que c'était bon !!!

 

 


 

 

Il y a un an, nous avons fait la connaissance de Volkmar Ernst qui nous a contacté grâce à ce site. Durant  toute cette année, il a animé un atelier d'art-thérapie qui remporte un franc succès. Grâce à lui et à la régularité de cet atelier, nous avons tous progressé. Et surtout, nous prenons toujours beaucoup de plaisir à nous retrouver pour peindre.